18 août 2026

Vous imprimez 500 vinyles. Avez-vous oublié quelqu’un?

Votre album est terminé.

Les enregistrements sont prêts.

La pochette aussi.

Vous envoyez le tout au fabricant pour imprimer 500 vinyles.

Mais avez-vous obtenu les autorisations nécessaires pour reproduire les œuvres musicales?

Parce que le fait de fabriquer un disque n’implique pas seulement la reproduction d’un enregistrement sonore.

Mais aussi celle des œuvres musicales qui y sont incorporées.

La maison de disques — ou l’artiste qui s’autoproduit — doit donc s’assurer d’obtenir les licences nécessaires auprès des auteurs-compositeurs et éditeurs concernés.

Et c’est là que le plaisir commence.

Une même chanson peut appartenir à plusieurs ayants droit.

L’un peut être représenté par SOCAN DR.

Un autre par la CMRRA.

Un troisième peut gérer lui-même ses droits.

Il faut alors identifier qui contrôle quoi et obtenir les autorisations nécessaires…

auprès de chacun d’eux.

Le véritable défi n’est donc pas toujours de savoir quelle licence obtenir.

C’est parfois simplement de savoir…

à qui la demander.

b.

Hier je dévoilais le 2e article d’une série écrite en collaboration avec mon bon ami Sébastien Charest. Beaucoup de temps et d’énergie ont été mis pour vulgariser ce sujet obscur qu’est le droit de reproduction — je vous invite donc bien humblement (mais avec beaucoup de fierté) à lire le texte très pratique et chiffré juste ici : https://menonb.ca/licence-reproduction-mecanique/