Hier, une cliente m’a fait part d’une situation que j’ai tenté d’illustrer à maintes reprises, ici.
Une relation avec un réalisateur.
Qui commence bien.
Mais sans cadre contractuel clair – quelques lignes directrices, sans plus.
Deux amis, qui veulent faire naître un projet d’album, avec les moyens du bord.
Puis une relation qui se détériore.
Un EP qui prend 3x plus de temps qu’anticipé.
Un réalisateur qui constate un investissement en temps/énergie/création beaucoup plus important que ce qu’il imaginait.
Et qui finit par exiger une somme considérable.
Et une part de tous les revenus du EP.
À défaut de quoi,
le projet tombe à l’eau.
Qui a raison ?
Difficile à dire.
Mais les parties n’ont ni l’énergie ni les moyens d’engager des procédures judiciaires.
Et doivent trouver un compromis.
–
Négocier et coucher sur papier le cadre contractuel d’une entente peut être délicat, au début d’une relation.
Mais, c’est essentiel pour éviter de se retrouver dans un cul-de-sac…
quelques mois plus tard.
Le constat des problèmes que cela engendre me revient régulièrement, sous forme de mandat.
Et, par expérience, je peux vous confirmer que gérer cette situation après coup…
n’est jamais simple!
Passez me voir avant… plutôt qu’après!
Bonne journée!
b.