Connaître les enjeux et concepts juridiques de l’industrie est fondamental.
Comprendre les dynamiques entre les intervenants, aussi.
Mais, par-dessus tout, mettre au clair les sources de revenus m’apparait primordial !
Pour bien comprendre ce qui suit, il importe de répéter une distinction essentielle : celle entre l’œuvre musicale et l’enregistrement sonore.
Œuvre musicale > est constituée essentiellement des paroles et de la musique ; elle est le fruit de la création artistique.
Enregistrement sonore > est la fixation sonore de l’œuvre musicale, interprétée par un ou plusieurs artistes interprètes.
À l’image du contenu (l’œuvre) et du contenant (l’enregistrement).
L’œuvre musicale a donc sa propre vie ; avec ses propres ayants droit et ses propres sources de revenus.
Même chose pour l’enregistrement sonore.
L’un pourrait (hypothétiquement) générer des revenus importants, pendant que l’autre tombe dans l’oubli, dans un tiroir.
Prenons par exemple, Stand by me — une œuvre musicale ayant été interprétée par différents artistes, dans le cadre de différents enregistrements sonores… notamment par Ben E. King, Tracy Chapman, Florence and the Machine, Stephen Wilson Jr., John Lennon et Seal.
Et par moi-même, il y a un peu plus de 15 ans.
Cet enregistrement sonore que j’ai fait avec les moyens du bord n’a jamais même eu la chance de tomber dans l’oubli… il est né tout près du tiroir et n’a jamais réellement connu la lumière du jour.
Dans ce cas, il est donc évident que l’œuvre musicale a connu un meilleur succès commercial — et donc plus de revenus — que mon enregistrement.
Pour mon ego : que tous les enregistrements précités, d’ailleurs !
Mais quelles en sont les principales sources de revenus ?
On commence demain 😉
b.