Vous n’osez pas aborder la question des contrats entre amis… entre couples… entre collaborateurs?
Je comprends – dépendant du contexte et de l’approche, cela pourrait affecter l’ambiance.
Mais vous l’aurez compris à travers mes dernières années d’infolettre : l’entente écrite est un mal nécessaire.
La situation pourrait devenir (lourdement) plus délicate si vous ne formalisez pas les modalités convenues par écrit… pour vous y référer lorsque le contexte aura évolué.
Une bonne façon de le faire est simplement de mentionner que …
- vous souhaitez professionnaliser le projet;
- une fois cette entente écrite, les chances sont que vous ne la rouvrirez plus jamais; et surtout que
- cette entente pourrait éventuellement servir à rassurer une tierce partie, qui voudra valider les éléments que vous lui présentez.
Par exemple, une maison de disques pourrait demander que vous lui garantissiez détenir 100 % des droits sur les enregistrements… et lui présentiez les ententes intervenues avec chacun des beatmakers. Autrement dit, sans entente, vous ne pouvez confirmer votre pleine propriété … affectant directement la licence que vous êtes en train de négocier avec votre maison de disques.
En vous détachant personnellement de ce projet d’écriture d’entente et en la rattachant à des impératifs plus grands que vous et vos collaborateurs, vous ramenez la discussion sur une base neutre.
Et évitez le pénible reproche : « ‘ben là, tu ne fais pas confiance?! »
Pour le moment 😉
Donnez-m’en des nouvelles!
b.