Cette semaine, 3 dossiers de nature similaire… qui me jette toujours en bas de ma chaise :
- Un artiste qui annonce à sa maison de disques qu’il ne souhaite pas poursuivre l’aventure, même s’il reste un album à livrer selon le contrat.
Ce n’est pas toi, c’est moi.
- Une réalisatrice qui annonce à la personne qui l’engage que le cachet entendu ne lui convient plus, à quelques jours de la fin des enregistrements.
J’ai parlé à des collègues, et on me dit que j’aurais dû négocier bien plus.
- Une maison de disques qui annonce à une artiste qu’elle ne souhaite pas verser l’avance convenue contractuellement…
parce que le projet antérieur n’a pas le succès espéré.
POURQUOI FAIT-ON DES CONTRATS ?!
Précisément pour éviter ces volte-face !
Oui, il est possible dans certains cas particuliers de mettre fin à une entente — incluant lorsqu’elle le prévoit ou en cas de mise en demeure non corrigée.
Mais il existe ce principe reconnu, voulant que le contrat est la loi des parties.
Et que les parties s’engagent donc à le respecter.
En entier.
Sans exiger d’en changer les termes en cours de route, unilatéralement !
Bonne journée !
b.