10 août 2026

Les larmes de sirènes

De retour au poste ce matin, rempli de souvenirs et d’air salin !

Comme chaque année depuis un peu plus d’une décennie, c’est au Fleuve que je suis allé me ressourcer.

À faire mille et une activités avec les enfants…

dont notre fameuse chasse aux trésors.

Coquillages, roches colorées de tous gabarits et surtout… les larmes de sirènes.

Les quoi ?!

Vous savez, ces petits morceaux de verre (généralement verts, parfois bleus, ambrés ou transparents) qu’on peut retrouver sur la grève, polis par les vagues ?

Une charmante dame nous a appris qu’on les désignait les larmes de sirènes.

Une façon de rendre notre escapade encore plus poétique.

Des p’tits bouts de verre, donc.

Pour la majorité des gens, des déchets qui polluent les fonds marins.

Pour nous, des joyaux qu’on s’émerveille de découvrir et qu’on ajoute fièrement à notre collection — en criant victoire d’un bout à l’autre de la grève.

Pendant nos recherches, une pensée me traversait l’esprit.

Au fond, 

artistes, fournisseurs de services, consultants, entreprises, etc.,

nous sommes tous un peu ces larmes de sirènes.

Pour beaucoup de personnes, ce que nous offrons n’a pas toujours de réel intérêt.

Mais il importe de nous rappeler que ce n’est pas parce que plusieurs ne s’intéressent pas à ce que nous offrons… 

que ce n’est pas précieux.

L’objectif n’est donc pas de convaincre toute la plage. 

Mais de briller suffisamment pour ceux qui cherchent les trésors.

Bonne journée !

b.