1 juillet 2026

Les conflits naissent rarement de la mauvaise foi.

Lorsqu’un artiste me consulte après un conflit, j’entends souvent des phrases comme :

« Je me suis fait avoir. »

« Il savait très bien ce qu’il faisait. »

« Il a changé les règles du jeu. »

Parfois, c’est vrai.

Mais beaucoup plus souvent, le problème est ailleurs.

Deux personnes quittent une rencontre convaincues d’avoir conclu… la même entente.

L’une croit avoir obtenu 10 % des revenus.

L’autre croit avoir accordé 10 % de propriété.

L’une pense que l’implication de la réalisatrice se limite à donner certaines couleurs à la production

L’autre croit que l’ampleur de ses services justifient un partage des droits.  

L’une croit pouvoir continuer à exploiter les enregistrements si le groupe se sépare.

L’autre n’a jamais envisagé cette possibilité.

Personne n’a menti.

Personne n’était de mauvaise foi.

Les parties ne parlaient simplement pas le même langage. 

C’est précisément pour éviter ce genre de situation que j’ai créé mon atelier sur l’autoproduction.

Mon objectif n’est pas de vous apprendre à vous méfier de tout le monde.

Au contraire.

Il est de vous donner les outils pour avoir de meilleures conversations avec vos collaborateurs, pour poser les bonnes questions… et pour éviter de découvrir certaines règles lorsque le projet est déjà bien avancé.

L’atelier aura lieu le 8 juillet, en ligne.

Si le sujet vous parle, répondez simplement à ce courriel.

Je m’occupe du reste.

Bonne journée !

b.