14 avril 2026

De retour !

Pour ceux qui l’ignoraient, j’étais en vacances la semaine dernière.

Dans les Caraïbes.

Sans enfants, pendant 6 jours.

À faire l’impensable pour un parent de 3 tornades de quelques années…

abso-lu-ment 

rien.

Fixer l’horizon,

En tolérant consciemment la brûlure de mon épiderme,

un livre dans une main,

une margarita dans l’autre.

« JAMAIS je ne ferais ça, disais-je il y a encore quelques mois. Cette idée d’être à la grande chaleur, sans autre objectif que celui de me nourrir et dormir, me révulsait.

Oh boy.

Ne jamais dire jamais.

QUAND allons-nous refaire ça ?!? », disais-je avant-hier, en m’accrochant désespérément à ma petite hutte sur le bord de la mer.

Soyons clairs : je suis heureux d’avoir retrouvé mon quotidien (adorable chaos contrôlé).

Mais ces quelques jours m’ont rappelé les bienfaits d’une pause.

Que ce soit pour :

  • sortir de ses réflexions quotidiennes et réfléchir à certains aspects qui somnolent quelque part dans les méandres cérébraux ;
  • rattraper un sommeil cumulé ;
  • recharger ces fameuses batteries qu’on a tendance à surexploiter ;
  • ou découvrir le bonheur d’une solitude volontaire.

Cette pause peut se faire en ville, à la campagne ou les pieds dans le sable.

Dans un café, une pièce inhabituelle d’un appartement, un chalet ou un tout-inclus.

Sur une, trois ou dix journées.

L’idée est de s’offrir du temps, 

de temps en temps.

Lorsque possible, bien sûr.

Bref, je suis de retour.

Prêt à recommencer… et à discuter !

Bonne journée !

b.