Pour ceux qui l’ignoraient, j’étais en vacances la semaine dernière.
Dans les Caraïbes.
Sans enfants, pendant 6 jours.
À faire l’impensable pour un parent de 3 tornades de quelques années…
abso-lu-ment
rien.
Fixer l’horizon,
En tolérant consciemment la brûlure de mon épiderme,
un livre dans une main,
une margarita dans l’autre.
–
« JAMAIS je ne ferais ça, disais-je il y a encore quelques mois. Cette idée d’être à la grande chaleur, sans autre objectif que celui de me nourrir et dormir, me révulsait.
Oh boy.
Ne jamais dire jamais.
QUAND allons-nous refaire ça ?!? », disais-je avant-hier, en m’accrochant désespérément à ma petite hutte sur le bord de la mer.
Soyons clairs : je suis heureux d’avoir retrouvé mon quotidien (adorable chaos contrôlé).
Mais ces quelques jours m’ont rappelé les bienfaits d’une pause.
Que ce soit pour :
- sortir de ses réflexions quotidiennes et réfléchir à certains aspects qui somnolent quelque part dans les méandres cérébraux ;
- rattraper un sommeil cumulé ;
- recharger ces fameuses batteries qu’on a tendance à surexploiter ;
- ou découvrir le bonheur d’une solitude volontaire.
Cette pause peut se faire en ville, à la campagne ou les pieds dans le sable.
Dans un café, une pièce inhabituelle d’un appartement, un chalet ou un tout-inclus.
Sur une, trois ou dix journées.
L’idée est de s’offrir du temps,
de temps en temps.
Lorsque possible, bien sûr.
Bref, je suis de retour.
Prêt à recommencer… et à discuter !
Bonne journée !
b.